Lésion urétérale reconnue immédiatement en peropératoire chez un patient hémodynamiquement instable
Lorsqu'une lésion urétérale est identifiée au cours d'une intervention chirurgicale chez un patient hémodynamiquement instable, le tableau clinique impose une stratégie par étapes qui sépare le contrôle des dommages de la réparation définitive. Une reconstruction complexe immédiate n'est généralement pas réalisable dans ces conditions, et l'approche chirurgicale doit être adaptée en conséquence.
Lésion urétérale reconnue immédiatement (en peropératoire) chez un patient hémodynamiquement instable. Dans ce contexte, la priorité accordée à la stabilisation du patient prévaut sur la reconstruction urétérale définitive — une approche de contrôle des dommages est préférée, avec ligature de l'uretère et dérivation urinaire (telle qu'une néphrostomie), suivie d'une réparation définitive différée une fois le patient stabilisé.
La prise en charge suit un plan en deux étapes : une procédure initiale de contrôle des dommages pour sécuriser la lésion et protéger la fonction rénale, suivie d'une reconstruction chirurgicale définitive différée par voie ouverte, laparoscopique ou robotique de l'uretère. La technique reconstructive spécifique dépend de la localisation et de la longueur du segment urétéral atteint.
Les détails complets — notamment la sélection de l'approche, les options techniques selon le niveau de la lésion, et les stratégies de reconstruction étendue — sont disponibles dans le protocole structuré.References
- In cases of unstable trauma patients, a 'damage control' approach is preferred with ligation of the ureter, diversion of the urine (e.g. via a nephrostomy), and a later delayed definitive repair.
- Distal injuries are best managed by ureteral re-implantation (ureteroneocystostomy) because the primary trauma jeopardises the blood supply to the distal ureter.
- A longer ureteral injury can be replaced using a segment of the intestines, usually the ileum (ileal interposition graft).