Traitement de la dyskinésie tardive gênante interférant avec les activités de la vie quotidienne chez les patients sous antipsychotiques

La dyskinésie tardive peut se développer chez des patients recevant un traitement antipsychotique pour une indication approuvée. Lorsque les mouvements involontaires atteignent au moins une sévérité modérée et commencent à perturber le fonctionnement quotidien et la qualité de vie, un traitement actif est indiqué.

Situation clinique

Le patient est maintenu sous antipsychotique pour une indication psychiatrique approuvée. Une dyskinésie tardive est présente, cotée au moins modérée en sévérité, et est gênante — interférant de manière significative avec les activités de la vie quotidienne et la qualité de vie.

Approche thérapeutique

Lorsque le handicap lié à la dyskinésie tardive est au moins modéré et affecte la vie quotidienne, une thérapie suppressive est indiquée. Le traitement de première intention fait appel aux inhibiteurs VMAT2 de nouvelle génération. Le protocole complet couvre le choix du médicament, les conditions dans lesquelles des alternatives s'appliquent, et la séquence des options ultérieures.

References

DOI: 10.1016/j.jns.2018.02.010

  • In patients with troublesome TS, suppressive agents should be considered.
  • Suppressive therapy should be considered when disabilities are at least moderate and interfere with ADLs and QoL, with new VMAT2 inhibitors or TBZ (if both Deut-TBZ and valbenazine are not available) as the first-line treatment, with clonazepam and Ginkgo biloba as second-line, and combined with amantadine if symptoms are still troublesome.
  • New generation VMAT2 inhibitors, either Deut-TBZ or valbenazine, should be considered as first-line therapy.
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