Vessie hyperactive
ICD-10 N32.8 · ICD-11 GC50.0

Vessie hyperactive persistant après les thérapies comportementales : que faire ensuite

La vessie hyperactive provoque une urgence urinaire, une fréquence accrue et une incontinence urinaire par urgence. Lorsqu'un premier traitement comportemental a été suivi sans contrôle adéquat des symptômes, une approche pharmacologique de deuxième ligne définie est indiquée.

Ligne précédente — condition d'échec

Les thérapies comportementales n'ont pas permis une amélioration adéquate des symptômes de la VHAS

La prise en charge de première ligne comprend l'entraînement vésical, les mictions programmées, les techniques de suppression de l'urgence, la gestion des apports liquidiens, l'évitement des irritants vésicaux (tels que la caféine et l'alcool), la rééducation des muscles du plancher pelvien, et certaines thérapies non invasives. Un recours à la pharmacothérapie est justifié lorsque ces mesures ne parviennent pas à produire une amélioration significative de l'urgence urinaire, de la fréquence ou de l'incontinence urinaire par urgence.

Approche de prochaine ligne

Pharmacothérapie orale pour la VHAS

Ce protocole utilise la pharmacothérapie orale pour traiter l'urgence urinaire, la fréquence et l'incontinence urinaire par urgence. La classe médicamenteuse spécifique et les considérations relatives à la formulation — y compris les recommandations sur le type de formulation préféré — sont détaillées dans le protocole complet.

Objectifs thérapeutiques

L'objectif clinique est une amélioration significative de l'urgence urinaire, de la fréquence et/ou de l'incontinence urinaire par urgence. La réponse et la tolérance sont réévaluées dans les 4 à 8 semaines suivant l'initiation de la pharmacothérapie.

Accès instantané aux protocoles structurés fondés sur les preuves

References

DOI: 10.1097/JU.0000000000003985

Clinicians should offer antimuscarinic medications or beta-3 agonists to patients with OAB to improve urinary urgency, frequency, and/or urgency urinary incontinence.

ER formulations for antimuscarinic medications are superior to immediate release formulations for decreasing side effects and should be used preferentially.

The Panel recommends that patients should be assessed within 4 – 8 weeks after initiating OAB pharmacotherapy for efficacy of the treatment as well as the onset of side effects.

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