Ostéoporose à très haut risque de fracture : que faire lorsque le traitement ostéoanabolisant n'a pas atteint les objectifs de T-score

Ce protocole traite de l'étape séquentielle suivante pour les patients atteints d'ostéoporose à très haut risque de fracture ayant terminé un traitement ostéoanabolisant mais n'ayant pas atteint les objectifs définis de densité minérale osseuse.

Contexte clinique — risque de fracture très élevé

Le risque de fracture très élevé est défini par un ou plusieurs des critères suivants : fractures vertébrales multiples ; T-score de la densité minérale osseuse ≤−3,0 à −3,5 ; une fracture de fragilité au cours des une à deux années précédentes ; glucocorticoïdes à forte dose (>7,5 mg/jour de prednisolone ou équivalent pendant trois mois ou plus) ; une probabilité de fracture ostéoporotique majeure à 10 ans selon le FRAX >30 % ; ou une probabilité de fracture de hanche à 10 ans selon le FRAX >4,5 %.

Traitement antérieur — objectifs non atteints

La ligne précédente était un traitement ostéoanabolisant en première intention avec la tériparatide, l'abaloparatide ou le romosozumab. Les objectifs ayant déclenché l'escalade vers ce protocole sont : l'échec à atteindre l'objectif personnalisé de T-score de la hanche totale (−2,0 à −1,5 chez les patients à très haut risque), avec une amélioration du T-score de la hanche totale d'au moins 0,2 unités (3 %) et du T-score du rachis lombaire d'au moins 0,5 unités (6 %) sur trois ans.

Étape suivante — aperçu partiel uniquement

L'approche implique une transition séquentielle vers un agent anti-résorptif pour consolider et étendre davantage les gains de DMO obtenus — une classe d'agents est préférée aux autres, avec des preuves soutenant des gains continus substantiellement plus importants pour des séquences de transition spécifiques.

Objectif clinique : Augmentation continue de la DMO de la hanche totale, du col fémoral et du rachis lombaire, consolidant les gains obtenus avec le traitement ostéoanabolisant.

References

DOI: 10.1136/bmj‑2024-081250

Features include multiple vertebral fractures, T-score ≤−3.0 to −3.5, a recent fragility fracture within the previous one to two years, high dose glucocorticoids >7.5 mg/day of prednisolone or equivalent over three months, or FRAX for MOF >30% or hip fracture >4.5% (table 2).

All recommend anti-resorptives as first line therapy for patients at high risk and osteoanabolics for those at very high risk.

Evidence suggests that starting with an osteoanabolic agent followed by an anti-resorptive agent provides optimal BMD gains (fig 3).

Experts recommend an improvement in total hip T-score of at least 0.2 units (3%) and in lumbar spine T-score of at least 0.5 units (6%), on the basis of reasonable chances of attaining such increments over three years by most therapies, including anti-resorptives.

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