Néoplasme malin de la commissure des lèvres
ICD-10 C00.6 · ICD-11 2B6B.0.1

Traitement du cancer des lèvres au niveau de la commissure au stade avancé (T3/T4) nécessitant une reconstruction

Le néoplasme malin avancé de la commissure orale — classé T3 ou T4, avec une tumeur primitive dépassant 4 cm dans sa plus grande dimension — présente des défis chirurgicaux particuliers. Les lésions de grande taille nécessitent une réflexion bien plus approfondie quant aux techniques de reconstruction que les maladies à un stade précoce, et les taux de survie à cinq ans pour les tumeurs T3/T4 sont nettement inférieurs à ceux des tumeurs T1/T2.

Scénario clinique

Néoplasme malin de grande taille ou à un stade avancé (T3/T4) de la commissure des lèvres ; tumeur primitive de plus de 4 cm dans sa plus grande dimension, avec reconstruction de la lèvre nécessaire après exérèse.

Approche chirurgicale — aperçu partiel

La prise en charge repose sur l'exérèse chirurgicale de la tumeur labiale avec reconstruction par des lambeaux cutanés de pleine épaisseur, en veillant à disposer d'une muqueuse suffisante contiguë à la commissure pour prévenir la rétraction. Le choix de la technique de reconstruction est guidé par la taille et la localisation du défect, et le curage ganglionnaire cervical est envisagé en fonction de l'évaluation clinique des ganglions lymphatiques cervicaux.

L'algorithme de sélection complet — incluant les options de lambeaux spécifiques selon la taille du défect pour la lèvre inférieure et supérieure — est disponible dans le protocole complet ci-dessous.

References

DOI: 10.1017/S0022215116000499

  • Larger lesions of the lip require more consideration with regard to reconstruction techniques.
  • The five-year crude survival rates for surgical treatment are about 75–80 per cent for T1 to T2 tumours, dropping to 40–50 per cent for T3 and T4 tumours.
  • Whenever possible full thickness skin flaps (skin, muscle and mucosa) should be used.
  • The repair should provide sufficient mucosa contiguous to the commissure to avoid contracture.
  • Neck dissection is generally not performed in the absence of clinically suspicious cervical lymph nodes as more than 5 per cent of patients are likely to develop recurrence in the neck following treatment of the primary lesion.
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