Entérocèle
ICD-10 N81.5 · ICD-11 GC40.2Z

Traitement de l'entérocèle chez les patientes présentant des comorbidités médicales significatives — Maladie cardiaque, BPCO ou maladie thromboembolique

L'entérocèle (prolapsus des organes pelviens impliquant l'intestin grêle) nécessite une approche personnalisée lorsque la patiente présente des conditions médicales sous-jacentes significatives et ne souhaite pas préserver la fonction vaginale. Ce protocole est conçu spécifiquement pour ce sous-groupe.

Scénario clinique

Ce protocole s'applique aux patientes présentant des comorbidités médicales significatives — telles qu'une maladie cardiaque, une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou une maladie thromboembolique — qui ne souhaitent pas avoir de rapports sexuels vaginaux futurs ni préserver la fonction vaginale. Dans cette population, les procédures chirurgicales oblitérantes qui réduisent, raccourcissent ou ferment complètement le vagin sont reconnues comme une option chirurgicale de première ligne et sont associées à de faibles taux de complications, d'admissions en unité de soins intensifs et de mortalité.

Approche de prise en charge — Aperçu partiel

Pour les patientes présentant un prolapsus asymptomatique, la prise en charge initiale est centrée sur l'éducation et la réassurance. En présence de symptômes, certaines mesures hygiéno-diététiques peuvent être introduites pour traiter les plaintes liées à la défécation et aux sensations de pesanteur. Un pessaire vaginal représente une alternative non chirurgicale reconnue pour les candidates appropriées.

Le protocole structuré complet — incluant la séquence des interventions, les critères de sélection spécifiques aux patientes et toutes les étapes de prise en charge pour cette population à comorbidités élevées — est disponible via le lien ci-dessous.
Accès instantané aux protocoles structurés fondés sur les preuves

References

DOI: 10.1097/AOG.0000000000003519

Obliterative procedures––which narrow, shorten, or completely close the vagina––are effective for the treatment of POP and should be considered a first-line surgical treatment for women with significant medical comorbidities who do not desire future vaginal intercourse or vaginal preservation.

In addition, obliterative procedures for the treatment of POP are associated with low rates of complications, intensive care unit admissions, and mortality.

For women with asymptomatic prolapse, education and reassurance are appropriate.

Women considering treatment of POP should be offered a vaginal pessary as an alternative to surgery.

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