Traitement du syndrome de dumping en cas d'échec des analogues de la somatostatine

Un protocole structuré existe pour les patients atteints de syndrome de dumping dont les symptômes restent insuffisamment contrôlés après un traitement par analogues de la somatostatine — définissant à la fois les conditions indiquant une escalade thérapeutique et les interventions à envisager ensuite.

Ligne précédente — condition d'échec
Les analogues de la somatostatine (octréotide, pasiréotide, lanréotide) ont été utilisés comme ligne de traitement précédente. L'escalade vers ce protocole est déclenchée lorsqu'ils n'arrivent pas à obtenir une réduction d'au moins 50 % des symptômes de dumping, ou lorsque l'efficacité clinique ne peut être maintenue sur le long terme.
Approche de prochaine étape — aperçu partiel
Pour le syndrome de dumping réfractaire à ce stade, le protocole traite les options de dernier recours couvrant à la fois les approches interventionnelles et pharmacologiques hors AMM. Les critères d'éligibilité complets, les options spécifiques et leur séquençage sont disponibles dans le protocole complet.
Accès immédiat aux protocoles structurés fondés sur les données probantes

References

DOI: 10.2147/CEG.S392265

After conservative steps have failed to manage symptoms of dumping syndrome, continuous enteral feeding or surgical interventions can be considered.

Continuous enteral feeding by a jejunostomy or tube in the remnant stomach avoids symptoms triggered by meals but is invasive, associated with complications and has therefore a limited place in the management of dumping syndrome.

In the literature, this procedure is referred to as transoral outlet reduction (TORe), or endoscopic gastrojejunostomy revision (EGJR), or revision of the gastrojejunal anastomosis (GJA).

Successful use of GLP-1RAs has also been described in individual cases: a patient with postsurgical late dumping syndrome symptoms after Toupet fundoplication (liraglutide) and a patient after distal gastrectomy (beinaglutide) by reducing symptomatic postprandial hyperinsulinemic hypoglycemic events.

Indeed, in a small-scale study with 21 patients, the SGLT-1 inhibitor canagliflozin reduced over 85% of the hypoglycemic episodes in patients with severe postprandial hypoglycemia.

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