Syndrome de dumping
ICD-10 K91.1 · ICD-11 DE11

Syndrome de dumping lorsque les compléments alimentaires et l'acarbose n'ont pas contrôlé les symptômes

Ce protocole s'applique lorsque les mesures de première ligne standard pour le syndrome de dumping n'ont pas permis un contrôle adéquat des symptômes et qu'une approche structurée de deuxième ligne est nécessaire.

La prise en charge de première ligne avec des compléments alimentaires et des agents viscosifiants (gomme de guar, pectine ou glucomannane) et/ou l'acarbose n'a pas permis d'atteindre l'objectif requis : l'amélioration des symptômes de dumping tardif. Ces agents ont un effet limité sur les symptômes de dumping précoce, laissant une charge symptomatique importante et déclenchant le passage à ce protocole.

La prochaine étape fondée sur les preuves implique une classe d'agents — les analogues de la somatostatine — disponibles en formulations à courte et à longue durée d'action, le choix de la formulation étant guidé par la réponse initiale du patient. Il s'agit d'une stratégie largement reconnue pour les patients réfractaires aux mesures diététiques et aux compléments alimentaires. La séquence complète, les options de formulation et les critères de décision clinique figurent dans le protocole complet.

Une réduction des symptômes de dumping de 50 % ou plus, avec une efficacité maintenue à long terme.

Accès immédiat aux schémas thérapeutiques structurés fondés sur les preuves

References

DOI: 10.2147/CEG.S392265

It is generally agreed that OCT is the preferred treatment option for dumping symptoms in patients refractory to dietary measures and dietary supplements.

After an initial positive response to short-acting somatostatin analogues lasting from several weeks to months, patients can be converted to long-acting somatostatin analogues providing equal symptomatic benefit.

With respect to long-acting somatostatin analogues, several formulations are on the market: depot long-acting octreotide, pasireotide and lanreotide.

Dumping symptoms are reduced by 50%, and this efficacy remains present in long-term users both with short-acting and long-acting somatostatin analogues.

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