Traitement du syndrome de Crigler-Najjar avec hyperbilirubinémie non conjuguée légère et activité enzymatique UGT1A1 réduite

Ce protocole s'applique aux patients atteints du syndrome de Crigler-Najjar présentant une hyperbilirubinémie non conjuguée légère, une activité enzymatique résiduelle UGT1A1 réduite à moins de 10 % de la normale, une réponse significative démontrée lors d'un essai au phénobarbital, et un risque faible ou nul de kernictère.

Il s'agit de la forme plus bénigne de la maladie (type II, CNS2), caractérisée par une activité enzymatique réduite, des taux sériques de bilirubine plus faibles et un risque faible ou nul de kernictère. La plupart des patients atteints sont porteurs de mutations faux-sens homozygotes ou hétérozygotes composites qui réduisent l'activité UGT1A1 à moins de 10 % de la normale — une activité résiduelle qui peut souvent être améliorée sur le plan pharmacologique. Contrairement au type I, les patients atteints de CNS2 présentent une réponse significative de la bilirubine à l'induction pharmacologique, ce qui oriente à la fois le diagnostic et la prise en charge continue.

Réduire les taux sériques de bilirubine d'environ 25 % et prévenir les augmentations aiguës de la bilirubine lors des périodes de maladie ou de stress physiologique.

Le phénobarbital est le traitement pharmacologique de première intention dans ce contexte, tirant parti de l'activité enzymatique résiduelle confirmée par la réponse à l'essai. La photothérapie peut également jouer un rôle chez certains patients sélectionnés. Le schéma thérapeutique complet — incluant les critères d'utilisation chronique ou épisodique, les seuils spécifiques déclenchant le traitement et les recommandations de surveillance — est disponible dans le protocole complet.

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References

DOI: 10.3390/ijms252011006

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