Dans le syndrome douloureux régional complexe, un programme de restauration fonctionnelle interdisciplinaire constitue généralement le point de départ. Lorsque ce programme n'atteint pas les objectifs prévus en matière de douleur et de fonction, une voie de traitement de deuxième intention distincte est indiquée — combinant des approches pharmacologiques et psychologiques avec, le cas échéant, une intervention procédurale ciblée.
Le traitement de première intention consistait en un programme de restauration fonctionnelle interdisciplinaire dispensé sur environ six semaines. Il comprenait la thérapie de rétroaction visuelle par miroir, l'imagerie motrice graduée, la désensibilisation avec stimulation sensorielle progressive, les bains contrastés, le contrôle de l'œdème, des exercices actifs et passifs d'amplitude articulaire, le renforcement musculaire, la thérapie aquatique, la thérapie d'exposition et la normalisation posturale.
L'escalade vers ce protocole est appropriée lorsque ce programme n'a pas atteint les résultats suivants : amélioration de l'amplitude active de mouvement de l'extrémité atteinte, réduction significative de l'intensité de la douleur, diminution de l'œdème, ou réduction de cinq points ou plus sur le score de sévérité du SDRC.
Ce protocole introduit des options pharmacologiques — incluant des agents antidépresseurs spécifiques et des composés neuromodulateurs — associées à des stratégies structurées de gestion psychologique de la douleur. Lorsque cela est cliniquement indiqué, des procédures interventionnelles ciblant le système nerveux sympathique font partie de l'approche globale. La séquence complète, le choix des agents et les critères figurent dans le protocole complet.
Les résultats sont convenus avec le patient avant le début du traitement : une réduction de la douleur d'au moins deux points sur une échelle numérique de 0–10, accompagnée d'une amélioration significative d'activités fonctionnelles spécifiques.
DOI: 10.1093/pm/pnac046
The tricyclic/heterocyclic drugs are by far the best single agents for managing CRPS.
These drugs must be carefully monitored (frequent visits when starting) and started in low dose with methodical, gradual dose increases.
Gabapentin, first-line treatment for neuropathic pain, came to the attention of pain specialists in an anecdotal report of efficacy for CRPS.
The pain management intervention component of CRPS treatment should include relaxation training (preferably in conjunction with thermal and/or electromyographic biofeedback) and/or mindfulness-based stress reduction, training in cognitive pain coping skills (CBT), related interventions focused on living well with CRPS (i.e., ACT), and behavioral intervention to address disuse and activity avoidance issues, as well as family reinforcement issues.
The empirical utility of the SGB or LSB when used in a short series in conjunction with active reanimation physiotherapy is advocated based on consensus recommendations.
Reasonable treatment outcomes should be agreed upon in partnership with the patient before treatment starts (e.g., a pain reduction of two points on a 0–10 scale, improvement in specific functional activities).
If these targets are not achieved, or if initial beneficial effects later lessen, the drug treatment should then be reconsidered.
View source ↗