Ulcère de Buruli : que faire lorsque le traitement antibiotique initial n'a pas permis la cicatrisation

Lorsqu'une association antibiotique à base de rifampicine pour l'ulcère de Buruli ne permet pas d'obtenir des cultures mycobactériennes négatives et une cicatrisation sans récidive de la lésion, la prise en charge clinique doit progresser vers un protocole structuré de deuxième ligne. Cette page décrit cette situation spécifique.

Traitement précédent — Objectifs non atteints

Le protocole précédent comprenait une association antibiotique à base de rifampicine (rifampicine avec streptomycine, clarithromycine ou moxifloxacine).

Le passage à ce protocole de deuxième ligne est indiqué lorsque ce traitement ne parvient pas à obtenir :

Des cultures mycobactériennes négatives à partir de la lésion à 4, 8 et 12 semaines
Une cicatrisation sans récidive de la lésion

Approche de deuxième ligne

Pour les ulcères étendus n'ayant pas répondu de manière adéquate, ce protocole implique une approche chirurgicale visant à accélérer la cicatrisation et à obtenir le meilleur résultat fonctionnel possible — avec des orientations spécifiques sur le moment approprié de la chirurgie par rapport au traitement antibiotique.

Accédez ci-dessous au protocole structuré complet pour la séquence d'intervention complète et le parcours de décision clinique.

Accès instantané aux protocoles structurés fondés sur des données probantes

References

  1. Debridement and skin grafting may be necessary to hasten healing of extensive ulcers.
  2. Small ulcers usually heal without surgical intervention, but larger wounds usually require debridement and skin grafting to hasten healing and to achieve the best possible functional result.
  3. A sound conservative approach is to allow 8 weeks of antibiotic treatment before surgical intervention.
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